L’efficacité de l’action sociale ne se mesure pas à l’augmentation de ses bénéficiaires, mais bien au contraire à la diminution de celles et ceux qui en dépendent. Dans ce domaine, il s’agit de faire mieux et plus ciblé avec les mêmes moyens qu’aujourd’hui. En clair, mieux répartir les compétences et les subventions entre la Ville et l’Etat, agir de façon anticipée sur les personnes et les zones défavorisées, renouer les liens entre générations à la faveur d’initiatives privées dans le domaine du mentorat. Quant au domaine de la petite enfance, initiée dès les années 1980 par les radicaux en Ville de Genève, il relève clairement de la priorité sociale et budgétaire.