A mon sujet

Conseiller d’Etat

Le 17 juin 2012, près de 40% des Genevoises et des Genevois (soit 40’966 suffrages) m’ont accordé leur confiance en m’élisant au Conseil d’Etat.

Ce nouveau mandat que m’a confié le peuple s’annonce passionnant, mais également lourd de responsabilités, tant le Conseil d’Etat, dans les prochaines années, devra prendre des décisions capitales pour l’avenir de notre Canton.

Dès aujourd’hui, je m’attaque à cette nouvelle tâche avec courage et sincérité, en restant proche de la population, comme j’ai toujours tâché de l’être durant les cinq années passées au sein de l’Exécutif de la Ville de Genève, en tant que conseiller administratif puis en tant que maire.

En reprenant les rênes du Département de la sécurité, je souhaite rétablir les conditions propices à la sécurité dans le Canton, afin d’améliorer la qualité de vie de la population et d’apporter une réponse concrète à la grogne et au mécontentement qui monte au sein de cette dernière.

Conseiller administratif et maire

Lors de mon élection en 2007 au Conseil administratif, beaucoup se sont dit qu’hériter du Département de l’environnement urbain et de la sécurité n’était pas un cadeau. Voirie, logistique ou encore police… autant de services qui ne font pas forcément rêver.

Et pourtant, durant cinq ans, j’ai pu disposer d’un formidable outil de travail. Par le biais de mes quelque 1’200 collaborateurs, répartis en six services (sécurité, voirie, logistique & manifestations, informatique, service des espaces verts et pompiers), j’ai en effet eu une emprise directe sur le quotidien des Genevoises et des Genevois, mais aussi des touristes de passage.

En faisant travailler ensemble ces six entités, j’ai pu travailler à la réalisation d’objectifs qui me sont chers :

  • un environnement urbain harmonieux et valorisé,
  • un accès aux services facilité et
  • une proximité de l’administration avec la population.

Les moyens pour y parvenir ont été nombreux : suppression de l’affichage sauvage, harmonisation et réduction du nombre de caissettes à journaux, mise à disposition d’une vaste couverture Wifi gratuite sur tout le territoire public de la Ville, nouveau site Web interactif facilitant la vie des habitantes et des habitants, nouvelle Police municipale misant sur la proximité avec la population en sont quelques uns.

Mais je n’ai pas attendu d’être élu à l’Exécutif pour m’investir au service de la ville qui m’a vu naître en 1978. Il faut dire que je suis tombé très jeune dans la marmite politique…

Je n’avais en effet que 15 ans lorsque j’ai créé le Parlement des jeunes de la Ville de Genève (qui a ensuite fait des émules avec la création d’une version cantonale, puis d’une fédération suisse). Et ce n’est sans doute pas un hasard si depuis 2005, je préside la Commission fédérale de l’enfance et de la jeunesse.

Mais revenons à Genève. Suite logique de mon engagement politique, je me suis présenté à l’élection au Conseil municipal de la Ville de Genève, auquel j’ai été élu en 1999. L’année d’avant, j’avais rejoint les rangs du Parti radical et ai participé, avec François Longchamp, actuel conseiller d’État en charge du Département de l’urbanisme, au redressement de sa structure. J’ai présidé ce Parti de 2005 à 2007.

A côté de ma vie politique, j’ai également été sapeur-pompier volontaire et samaritain (j’ai présidé l’Association Genevoise des Sections de Samaritains de 2002 à 2005). Côté militaire, je suis capitaine, formé au sein des troupes de sauvetage opérationnelles en cas de catastrophe.

Mais ai-je une vie à côté de tout cela ? Oui ! Je suis marié et père de trois enfants. Ce qui, vous vous en doutez bien, n’est pas de tout repos ! Enfin, pour être complet, je vous dirais encore que j’ai fait mes études au Collège Claparède, puis à la Faculté de Droit de l’Université de Fribourg. Voilà ; vous savez tout… ou presque !