Agir pour l’environnement, en pédalant vert.

Je teste depuis la semaine passée un vélo électrique nouvelle génération. Et je dois dire que le résultat est bluffant ! Plus grand-chose à voir — ne serait-ce que d’un point de vue esthétique — avec le modèle que j’utilise depuis plusieurs années pour me déplacer en ville.

Légères (pour dire qu’elles sont équipées d’une batterie… qui fait son poids) et surtout rapides (on frôle les 50 km/h de vitesse maximale !), ces nouvelles bécanes sont clairement des alternatives aux scooters en milieu urbain.

A tel point que je me demande si l’on ne devrait pas en équiper la Police municipale à la place de scooters électriques.

Cet exemple nous montre surtout que des solutions de substitution respectueuses de l’environnement existent désormais dans pratiquement tous les domaines, et tout particulièrement dans celui de la mobilité. Les voitures officielles servant aux déplacements des conseillers administratifs sont d’ailleurs dotées de moteurs hybrides.

A plus large échelle, la Ville est s’est fixée pour objectif de réduire de 20% les émissions de gaz à effet de serre liées aux transports de son administration. D’ici 2015, les véhicules les plus polluants seront largement remplacés, au prix d’un important investissement financier, chiffré à 25 millions de francs.

Tout ça pour dire qu’en pédalant tous dans la même direction, nous pouvons agir concrètement pour un environnement meilleur !

Commentaires (8)

  • Cédric SEGAPELLI

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    Bonjour,

    J’ai été comme vous séduit par ce genre de vélo (j’en possède un depuis bientôt un an que j’utilise été comme hivers). Le défaut : l’autonomie de la batterie et l’absence totale de station de recharge sécurisée que ce soit en ville ou dans le canton. Il en est de même pour bien d’autres villes romandes, contrairement aux agglomérations en Suisse-allemande. Allons-nous rester encore longtemps lanterne rouge dans ce domaine ?

    Bien à vous

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  • Pierre Maudet

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    Un peu à l’image de bon nombre de smartphones, ces nouveaux modèles pêchent effectivement par la faiblesse de leurs batteries.

    La mise à disposition de stations de recharges pourrait constituer une solution pour remédier à ce défaut. Mais deux questions doivent être posées au préalable:

    – Est-ce aux autorités de fournir l’énergie qui y sera délivrée alors qu’elle sera consommée par des utilisateurs privés ?

    – Que faire pour éviter que ces stations ne soient l’objet d’actes de vandalisme, comme le sont de nombreuses installations se trouvant sur le domaine public ?

    Je vous rejoins toutefois sur le fait qu’en matière de mobilité, les Romands ont tendance à être à la traine par rapport à la Suisse allemande. Raison de plus pour accélérer la réflexion en Ville de Genève !

    meilleurs messages

    pm

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  • javier

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    Que peut-on trouver de vert ou écolo à rouler avec un vélo électrique à Genève?.
    Quel est le bilan écologique pour fabriquer et recycler la batterie de votre vélo ?
    Que dire de la prise électrique qui est alimentée a 40 % en nucléaire???

    Le canton est relativement plat chez nous… moi je roule 100% écolo et encore…pour alimenter la bête c’est pas vraiment écolo non plus bref….

    ouverture du débat :-)

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    • Pierre Maudet

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      Pour répondre à vos questions….

      Ce qu’il y a « de vert ou écolo à rouler avec un vélo électrique à Genève » ? Si je n’utilisais pas un vélo électrique, je me déplacerais sans doute en voiture, certes hybride, ou en taxi. Ce qui, vous l’avouerez, est un peu plus polluant. Devant effectuer de multiples déplacement en Ville dans une même journée, je dois en effet pouvoir compter sur un mode de locomotion rapide et qui m’évite d’arriver en nage à mes rendez-vous… :)

      La production de la batterie de ces vélos pose effectivement problème. Mais globalement parlant, il me semble qu’au final, leur bilan écologique n’est pas des pires….

      J’estime enfin que Genève n’a pas à rougir en matière de provenance de l’énergie qu’elle consomme. Les Services industriels n’achètent plus d’électricité nucléaire depuis 2002 et l’énergie qu’il écoulent auprès de la population et des collectivités publiques est à 90% renouvelable Les SIG n’étant pas autosuffisants, ils restent tributaires de leurs partenaires suisses et étrangers, ce qui implique fatalement une part de nucléaire dans l’électricité qui circule sur le réseau genevois. Le but est bien évidemment, à terme, de réduire cette part à zéro. D’ici là, j’avoue que je peux vivre avec l’électricité qui fait avancer mon vélo.

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  • Stéphane Balet

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    Bonjour,

    je possède également un de ces fabuleux Stromer depuis plus de six mois, et je l’adore. Je trouve personnellement que 100km d’autonomie (en mode d’assistance le plus léger, ce qui est évidemment le moins fun… mais bon) sont énormes, une prouesse technologique incroyable quand on pense à l’énergie nécessaire pour faire avancer 24kg de vélo plus une 80aine de kg de conducteur (dans mon cas).

    Le chargeur lui-même coûte +- 100.- et il est tout à fait possible d’en avoir deux. Un au travail, l’autre à la maison par exemple, mais je n’en ai personnellement même pas besoin. Si je vais loin, je prends mon chargeur dans un sac, il est léger et pas très encombrant. 3H de charge suffisent à pouvoir repartir à l’assaut des routes.

    Le problème de ces vélos est plutôt leur prix. Certes c’est du beau matériel, fabriqué en Suisse, et un beau vélo de qualité non électrique peut atteindre ces prix là également, mais 1000.- la batterie, reste un des points à améliorer.

    N’oublions pas non plus que pour l’instant (sauf erreur de ma part) il n’y a pas de moyen de recycler les composants et acides de ces batteries proprement, et que leur cycle de vie est de 3 ans. Une fois les trois ans passés, la batterie qu’on jette (ou plutôt qu’on donne à jeter) pollue plus que si on avait roulé les mêmes trois années avec une grosse voiture roulant au diesel, ceci toujours « à ce qu’on dit ».

    Quand à en équiper la police, je trouve ça un peu cher tout de même, voir même carrément luxueux, et je ne suis pas sûr que ce soit une image dont la police a besoin en ce moment.

    meilleures salutations

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  • Richard Anex

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    J’ai possédé un vélo électrique pendent 3 mois, que je me suis empressé de revendre pour n’utiliser que la force de mes jambes avec un joli fixie de 7,5 kg. Passé 26 km à faire en hiver pour me rendre au travail, la batterie ne tenait pas la charge, c’était lourd sans propulsion électrique. De plus, la fabrication de ces vélos ne me parait pas du tout écologique.
    Cycliste depuis bientôt 3 ans ( je me suis fait prendre avec mon « T Max 500 » 2x à 10 jours d’intervalle devant le stade de la Praille à 80 au lieu de 50 km/h par des petits vicieux et leurs radar mobile, 6 mois de retrait ), je trouve quelque peu anarchique la façon de placer les pistes cyclable, dangereux même, mais pour rien au monde je reprendrais un véhicule à moteur 4 ou 2 roues pour la ville. Marre de leurs filer du fric.
    Faut choisir, soit on pose des pistes sécurisées sur tout les itinéraires routiers, soit on enlève les rétroviseurs dans les voitures des conductrices pour éviter qu’elles ne se maquillent et fassent des fautes d’inattentions (je rigole).
    Mon conseil, faites du vrai vélo on s’habitue vite à la douleur, on économise des abonnements de fit, on évite de dépenser des tunes pour des relais de recharge, et on fait un geste pour la planète.
    Salutations

    R.Anex

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  • BLONDIN KEVIN

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    Aujourd’hui on parle beaucoup du vélo électrique!! Qu’en est-il des nouvelles tondeuse automatique pour les stades de football?

    A la fois écologiques et silencieuses, elles permettent aux voiries ou aux paysagistes de se dédier à 100% aux autres tâches nécessaires afin de sublimer nos paysages genevois.

    Qu’en pensez-vous?

    J’en profite pour vous invitez à la présentation de cette tondeuse automatique le 25 mai 2011 à 10h au stade de Perly, où elle a été installée par nos soins..

    En espérant vous rencontrer pour en discuter, je vous prie d’agréer, Monsieur, nos salutations distinguées.

    Blondin Kevin

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  • françoise Ambuhl

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    Bonjour,
    Moi même adepte du vélo ville, et vélo de course pour les loisirs, depuis les années 90, l’âge avancant vers la retraite je me suis offert un vélo électrique pour tous mes déplacements ville: c’est vraiment bien mais et surtout depuis le drame au Japon, la mauvaise conscience: n’est pas écologique par le fait de la batterie et opté pour recevoir par les S I l’énergie cent pour cent verte, je me déplace pour l’instant à pied et ou en bus laissant mûrir ma réfléxion de l’apport confortable du vélo électrique mais de sa batterie et de l’après batterie lorsque son temps d’efficacité s’est écoulé et qui contient des produits polluant pour très longtemps effectivement.

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